partenaire de la campagne: «le respect ça change la vie»
François Longchamp
Bernard Gruson
Jean-Pierre Jobin
Hafid Ouardiri
Alex Niering
Alain Morisod
André Hurst
Guy Vibourel
Raymond Batisttella
Adolf Ogi
Claude Miffon
Jean-François Duchosal
Raymond Walther
Gérard Castella
Guy Suchet
Denis Grobet
« Pour les personnes handicapées aussi, le respect, ça change la vie. Pour toutes celles et ceux qui sont atteints dans leur santé physique, mentale ou psychique, le respect prend des formes particulières. C’est le respect de la différence et des difficultés à se déplacer, à parler, à voir, à entendre où à se concentrer. C’est le respect de la lenteur, dans un monde où tout va vite. Et c’est le respect au quotidien de ces mille petites choses parfois secondaires aux yeux des personnes valides, mais si essentielles pour celles dont la mobilité est réduite, comme ne pas garer sa voiture sur un trottoir ou sur une place réservée. La prochaine fois, souvenez-en : pour les personnes handicapées, le respect ça change aussi la vie ».
François LONGCHAMP Directeur général de la Fondation Foyer-Handicap paru dans l’Extension de octobre 2005
«Musulman, je soutiens cette campagne pour le respect, je la trouve salutaire car l’être humain que je suis a un besoin vital de ce respect pour cohabiter avec ses semblables et plus encore pour apprécier la merveilleuse création dans laquelle il existe et sans laquelle il ne serait rien. Le Coran me prépare et m’engage à promouvoir et vivre ce respect dans l’entre-connaissance c’est-à-dire l’ouverture à l’autre et la solidarité à tous. Vivre avec les autres et non contre eux. En ces temps qui courent où chaque individu n’est préoccupé que par lui-même, totalement indifférent aux autres au point où la violence règne en maîtresse sur le monde, il est urgent que le respect devienne la priorité dans la relation entre les êtres humains d’une part et celui des êtres humains avec leur environnement direct et toute la création. Oui, le respect change la vie. C’est certain et il est important de rappeler que le respect que l’on doit à autrui commence par celui que l’on se porte. La journée du voisin qui est une excellente initiative. A quand la journée du respect pour réapprendre à se sourire, se saluer et s’entraider tout âge, toute confession, toute culture et toute race confondus? C’est alors que le respect apporte la paix!».
Hafid Ouardiri, Porte-parole de la Mosquée de Genève paru dans l’Extension de août 2005
«Changer la vie est un des objectifs permanents de quiconque veut transmettre et faire progresser le savoir. L’université est porteuse de ce projet, et le respect, dans toute la mesure où il «change la vie», en constitue une partie intégrante. Cela commence par le respect de la collectivité qui nous confie cette tâche difficile; elle doit savoir ce qui se passe dans la maison, connaître les résultats, avoir accès aux informations: l’Université s’efforce de «rendre des comptes», dans tous les sens du terme, en toute clarté et dans le respect du «contrat social» qui l’engage. Il y a, ensuite, le respect des principes qui régissent la recherche scientifique: qu’il s’agisse de sciences dites «dures» ou de sciences de l’homme et de la société, c’est le même respect des méthodes, du déchiffrement et de la communication du sens qui doivent prévaloir.Enfin, et c’est le plus difficile, il y a le respect dans les relations personnelles: les chercheurs sont en concurrence, ils sont sous pression, la communauté universitaire est composée de femmes et d’hommes qui ont leurs qualités, mais aussi leurs défauts. L’exigence de respect de la vérité qui domine la recherche scientifique doit cependant influer sur la manière dont chacun traite son entourage professionnel. Pour toutes ces raisons, nous saluons la campagne «Le respect, ça change la vie». Elle n’a pas besoin du soutien de l’Université: c’est elle, au contraire, qui apporte un soutien aux valeurs que nous nous efforçons de cultiver».
André Hurst, Recteur de l’Université de Genève paru dans l’Extension de juillet 2005
«Le respect ça change la vie !» C’est vrai dans tous les domaines de la vie et le sport n’échappe pas à ce constat. Le sport est la meilleure école de vie. Mais le sport est aussi un miroir de la société. Si le manque de respect est sensible dans la société, alors il est aussi sensible dans le sport. Quelles sont les leçons de vie qu’apporte le sport? Le sport nous enseigne: Le respect des règles. Sans règles du jeu il n’y a pas de sport. Le sport, grâce aux règles est un langage universel et dans le monde entier on peut pratiquer les mêmes sports sans devoir parler la même langue. Le respect de soi. Si l’on veut durer dans le sport il faut avant tout prendre soin de soi. Ne pas fumer, ne pas se droguer, ne pas être en état d’ébriété… Le respect des co-équipiers. Ce n’est qu’en respectant ses co-équipiers que l’on peut régulièrement pratiquer le sport avec eux. Le respect de l’adversaire. Sans adversaire il n’y a pas de jeu, de match ou de compétition. L’adversaire n’est adversaire que pendant le match! Le respect de l’arbitre et de ses décisions. Il ne faut pas oublier que l’arbitre est aussi un être humain et qu’il peut se tromper. Mais le rôle de l’arbitre est de veiller au bon déroulement de la compétition. Il faut donc le soutenir si l’on veut se faire plaisir».
Adolf Ogi, Conseiller Spécial du Secrétaire Général de l’ONU pour le Sport au service du Développement et de la Paix, Ancien Président de la Confédération helvétiqueparu dans l’Extension de juin 2005
«Le respect ça change la vie» surtout dans le sport. cette notion devrait être inculquée depuis le plus jeune âge. Faute de voir leurs enfants toujours gagnants, des familles vont jusqu’à invectiver un arbitre lors de compétitions. Cela gâche le plaisir de tous. La confrontation et la compétition sportives doivent obéir à des règles de respect. Le respect est simple et praticable au quotidien, partout, dans la rue, au travail, à l’école et sur un terrain de foot. C’est à la portée de tous et grâce au respect, la vie se trouvera sans délai plus agréable. Tout ce que l’on commet au quotidien, de bien ou de mal, n’est pas sans effets sur les autres. Rien n’est anodin. Le respect est une valeur, un engagement individuel et collectif, qui est promu par l’exemple. Il ne se décrète pas par la moralisation ni en donnant des leçons. Chacune et chacun doit montrer le chemin, en adoptant des attitudes et des comportements respectueux».
Raymond Walther, président de l’Association Genevoise des Sports paru dans l’Extension de mai 2005
«Quelle que soit sa taille, quel que soit son domaine d’activité, quel que soit son statut, dans l’entreprise aussi «le respect ça change la vie». Notre fédération, qui a pour vocation le service aux autres entreprises, soutient cette campagne. Sa force consiste à choisir la responsabilité entrepreneuriale et individuelle, c’est-à-dire à privilégier la confiance et le dialogue par rapport aux mesures contraignantes. Ses effets, autant à l’interne qu’à l’externe, seront positifs.»
Guy Suchet DRH, FER Genève paru dans l’Extension de avril 2005
«Le respect, ça change la vie…» à l’hôpital aussi! Respecter la personne dans son intégrité, l’informer de façon claire et complète, la traiter en partenaire: ces principes fondamentaux constituent le socle de la philosophie des soins des HUG. Depuis 2004, une charte du patient rend visible le devoir des soignants d’informer et le droit des patients de savoir. Elle évoque par exemple le respect des directives anticipées du patient, sa participation aux décisions concernant ses soins, la confidentialité sur toute information reçue dans le cadre des soins, le respect des croyances, de la culture et de l’intimité du patient et de son entourage ou encore l’attention portée à sa douleur et à son soulagement. Elle rappelle l’obligation d’obtenir le consentement du patient avant de l’inclure dans une recherche, la possibilité pour le patient de faire recours, de se faire accompagner pendant les soins, de recevoir la visite d’un représentant religieux ou de bénéficier des services d’un interprète. Autant d’éléments montrant que toute personne hospitalisée, même diminuée physiquement ou mentalement, conserve tous ses droits.
Bernard Gruson, directeur général des Hôpitaux de Genève paru dans l’Extension de mars 2005
«Chaque personne est unique au monde. Cet unique au monde, on doit le respecter même si, parfois, il est difficile de respecter les gens. Je prends toujours cet exemple de l’homme politique que l’on n’aime pas pourtant, il faut distinguer l’homme politique qui défend ses idées de celui qui représente le genre humain. En soi, la personne est à protéger absolument même si je reconnais que l’on peut être contre ses idées. C’est ce message qu’il est important de faire passer auprès des jeunes. Cela est fondamental pour éviter à certains d’entre eux de faire des bêtises. On vit un monde merveilleux mais l’être humain est de moins en moins considéré. Les gens prient pour la paix dans le monde. C’est magnifique mais commençons, humblement, à se respecter entre nous. C’est une des raisons pour laquelle la paroisse de Sainte-Croix accueille tant de gens d’horizons différents. Et l’une des premières choses que je leur demande lors de la messe est de se saluer les uns les autres pour qu’ensemble ils partagent un moment d’existence.»
Alex Niering, curé de l’église Sainte-Croix à Carouge paru dans l’Extension de janvier 2005
«Dans une entreprise qui place l’homme au centre de ses préoccupations, le respect est une notion incontournable. En effet, seul le respect, comme base de nos relations avec nos clients, collaborateurs, fournisseurs, partenaires et interlocuteurs divers, permet une vie sociale harmonieuse et garantit le succès de l’entreprise. A Migros comme partout, le respect, ça change la vie.»
Guy Vibourel, Directeur de Migros-Genève paru dans l’Extension de décembre 2004
«Il n’y a pas de respect sans empathie et sans tolérance; c’est à dire sans tenter de comprendre avant de juger. Il n’y a pas non plus de respect sans responsabilité individuelle vis à vis de soi et de la communauté. Voilà pourquoi le respect constitue une valeur fondamentale de la société démocratique, solidaire et dépourvue d’abus à laquelle nous aspirons. C’est pourquoi cette campagne est importante».
Claude Miffon, directeur de SGAparu dans l’Extension de novembre 2004
«Le manque de respect est un véritable problème de la société moderne. Cela va du comportement à l’attitude, du langage aux gestes en passant par l’intolérance de toutes sortes. Alors, je m’efforce, dès lors, d’abord de me respecter moi-même, puis les autres par un comportement positif, de contrôler mon langage et mes gestes, en respectant les différences entre les individus tant religieuses, politiques ou de races, mais aussi les animaux et les lois».
Gérard Castella, ancien entraîneur du SFC paru dans l’Extension de octobre 2004
«Nous estimons important de soutenir une action louable et d'actualité à Genève. Comme d'autres acteurs de la place, nous sommes sensibles à l'importance du respect dans notre société. Pour nous, cela concerne notamment nos véhicules et nos arrêts.»
Denis Grobet, directeur marketing, ventes et communication des TPGparu dans l’Extension de septembre 2004
«Le respect, c’est la base de toute relation humaine. Je salue et soutiens celles et ceux qui ont pris cette initiative qui force le respect.»
Jean-Pierre Jobin. Directeur Général de l’Aéroport international de Genève paru dans l’Extension de août 2004
«S’il est une association à laquelle il faut vraiment apporter son soutien sans réserve, c’est bien celle-ci. Car elle tente de combattre ce mal qui gangrène notre quotidien: l’incivilité. Une incivilité galopante qui se traduit par le vandalisme, les tags, le manque de courtoisie, l’irrespect entre générations, les injures de toutes sortes, bref, le manque de respect envers l’autre… Des termes qui ne semblent plus avoir aucune signification pour certains, et qui constituent pourtant les bases de toute société où il peut faire, encore, bon vivre».
Alain Morisod, musicien paru dans l’Extension de juillet 2004
«Sans vouloir enfermer le respect dans une définition, je dirais que le respect est une attitude fondamentale pour mener la vie en commun dans la sérénité et l’harmonie qui consiste, très simplement, à traiter l’autre, quel qu’il soit et en toute circonstance, comme l’on souhaiterait qu’il nous traite.»
Raymond Batisttella, Directeur SIGparu dans l’Extension de juin 2004
«Le respect est une discipline de vie. Elle n’a pas d’âge, pas de couleur, pas de classe sociale. C’est en se respectant soi-même que l’on aura du respect pour quiconque.»
Gilbert Albert, joaillier paru dans l’Extension de mai 2004
«J’encourage vivement cette croisade pour le respect face à l’incivilité, car elle suscite une réflexion sur notre comportement personnel dans la vie de tous les jours. Etre libre, c’est avant tout respecter les autres.»
Jean-François Duchosal paru dans l’Extension de avril 2004